
L’image, la photographie ci-dessus doit être regardée comme un symbole, comme l'espoir d'une mise en mouvement de mathématiques trop statiques. Je l'ai copiée-volée/empruntée parmi d’autres illustrations à la rubrique « Surréalisme » de l’Office de Tourisme de Bruxelles.
Cette photographie est celle d'une réalité provoquée, mise en scène. Un instant de réel choisi, reconstitué pour nous parler, pour raconter...
C’est ce langage qui me permet d’évoquer, de rechercher et peut-être d’échanger avec vous ces affinités posées en titre, comme un principe, entre nous.
Le réel, l'imaginaire et le symbolique, comme trois anneaux borroméens, entrelacés, séparés mais inséparables...
De l’affine, du semblable, de vous à moi…
Bruxelles... mais un Bruxelles qui raconte, qui « image » Londres, les Beatles... le mouvement... Une photo et un moment mythiques, le mythe de toute une génération adolescente et d’une société elle aussi, emportée, « en mouvement » : un Bruxelles surréaliste, celui de de René Magritte :
Trois images, un personnage, son double ou plutôt (peut-être) sa silhouette redoublée devant un rideau qui ne cache rien. Deux objets, un verre d'eau posé sur un parapluie, leur imaginaire, un paysage comme troublé, obscurci par... une « pluie » de personnages... L’imagination... le sentiment (ressentiment...) que « quelque chose » est là... absent... et... (mais) que cette absence est elle-même une réalité ressentie, comme apparente. Surréelle...
Je ne peux regarder ce tableau sans penser à la pluie, à une pluie de vecteurs, mais...
Ceci...
et ceci...