CONTRIBUTIONS

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Toutes les contributions sont les bienvenues.

AUTEUR n.m. apparu au XIIe siècle sous diverses formes (auctur chez Wace ; autor en 1174), est un emprunt au latin auctor « instigateur », spécialement « conseiller », en droit « garant d’une vente ». Le mot est dérivé du verbe augere « faire croitre » (→ augmenter) et a lui-même pour dérivé auctoritas (→ autorité). Le sens initial du latin, qui l’apparente à augur (→ augure) serait religieux, « celui qui fait croire », puis social celui qui fonde et établit » ; le mot a enfin pris les valeurs que le français retiendra, y compris celle du latin chrétien, où auctor sert à désigner Dieu, ce qui a pu entrainer des confusions avec actor, dérivé de agere « agir » (→ acteur, à acte). (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).


NOTES POUR PLUS TARD

Lewis CARROLL

Le vilain petit canard

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TRIBUT n.m., réfection (1463) de trebu (av.1350) est emprunté au latin classique tributumqui désignait une taxe, un impot, une contribution et quelquefois, au figuré, un présent. C'est le neutre substantivé de l'adjectif tributus « qui concerne les tribus », de tribuere, proprement « répartir entre les tribus (tribus) », d'où « répartir, partager ». (→ attribuer, rétribuer). <> Le français tribut a supplanté l'ancienne forme populaire treûd (1080), treü (1125), issu du mot latin par voie orale et encore relevée au XVIIe siècle. De même, en ancien provençal, la forme empruntée tribut (v.1140) s'est trouvée en concurrence avec la forme populaire traüt. (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).

Alice en son miroir

auteurs

Gilles CHATELET

inclassable

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TRIBUT n.m., réfection (1463) de trebu (av.1350) est emprunté au latin classique tributumqui désignait une taxe, un impot, une contribution et quelquefois, au figuré, un présent. C'est le neutre substantivé de l'adjectif tributus « qui concerne les tribus », de tribuere, proprement « répartir entre les tribus (tribus) », d'où « répartir, partager ». (→ attribuer, rétribuer). <> Le français tribut a supplanté l'ancienne forme populaire treûd (1080), treü (1125), issu du mot latin par voie orale et encore relevée au XVIIe siècle. De même, en ancien provençal, la forme empruntée tribut (v.1140) s'est trouvée en concurrence avec la forme populaire traüt. (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).

l'enchantement du virtuel

auteurs

André FRANQUIN

L'art du mouvement

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TRIBUT n.m., réfection (1463) de trebu (av.1350) est emprunté au latin classique tributumqui désignait une taxe, un impot, une contribution et quelquefois, au figuré, un présent. C'est le neutre substantivé de l'adjectif tributus « qui concerne les tribus », de tribuere, proprement « répartir entre les tribus (tribus) », d'où « répartir, partager ». (→ attribuer, rétribuer). <> Le français tribut a supplanté l'ancienne forme populaire treûd (1080), treü (1125), issu du mot latin par voie orale et encore relevée au XVIIe siècle. De même, en ancien provençal, la forme empruntée tribut (v.1140) s'est trouvée en concurrence avec la forme populaire traüt. (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).

Le Bretzelbourg en majesté

auteurs

Daniel LACOMBE

Vérité et exigence

Daniel Lacombe était un savant et c'était sans doute le seul défaut qu'on pouvait lui attribuer. Sa science était, avant toute autre, celle par laquelle s'exprimait tout savoir : la science du langage. Cela lui donnait un point de vue, une hauteur de vue qu'il s'efforçait de masquer auprès de ses interlocuteurs. Avec lui ou plutôt face à lui seule l'interrogation était possible ou envisageable : quel qualificatif pouvait-on lui adjoindre (lui attrribuer semblait bien audacieux) ?

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TRIBUT n.m., réfection (1463) de trebu (av.1350) est emprunté au latin classique tributumqui désignait une taxe, un impot, une contribution et quelquefois, au figuré, un présent. C'est le neutre substantivé de l'adjectif tributus « qui concerne les tribus », de tribuere, proprement « répartir entre les tribus (tribus) », d'où « répartir, partager ». (→ attribuer, rétribuer). <> Le français tribut a supplanté l'ancienne forme populaire treûd (1080), treü (1125), issu du mot latin par voie orale et encore relevée au XVIIe siècle. De même, en ancien provençal, la forme empruntée tribut (v.1140) s'est trouvée en concurrence avec la forme populaire traüt. (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).

la matière, l'instrument et la fin

auteurs

PLATON

Ce que parler veut dire

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TRIBUT n.m., réfection (1463) de trebu (av.1350) est emprunté au latin classique tributumqui désignait une taxe, un impot, une contribution et quelquefois, au figuré, un présent. C'est le neutre substantivé de l'adjectif tributus « qui concerne les tribus », de tribuere, proprement « répartir entre les tribus (tribus) », d'où « répartir, partager ». (→ attribuer, rétribuer). <> Le français tribut a supplanté l'ancienne forme populaire treûd (1080), treü (1125), issu du mot latin par voie orale et encore relevée au XVIIe siècle. De même, en ancien provençal, la forme empruntée tribut (v.1140) s'est trouvée en concurrence avec la forme populaire traüt. (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).

le petit monde des grandeurs

auteurs

Albert CAMUS

L'absurde, la vie et la logique

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TRIBUT n.m., réfection (1463) de trebu (av.1350) est emprunté au latin classique tributumqui désignait une taxe, un impot, une contribution et quelquefois, au figuré, un présent. C'est le neutre substantivé de l'adjectif tributus « qui concerne les tribus », de tribuere, proprement « répartir entre les tribus (tribus) », d'où « répartir, partager ». (→ attribuer, rétribuer). <> Le français tribut a supplanté l'ancienne forme populaire treûd (1080), treü (1125), issu du mot latin par voie orale et encore relevée au XVIIe siècle. De même, en ancien provençal, la forme empruntée tribut (v.1140) s'est trouvée en concurrence avec la forme populaire traüt. (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).

La pensée de midi

auteurs

Olivier KELLER

histoire et préhistoire

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TRIBUT n.m., réfection (1463) de trebu (av.1350) est emprunté au latin classique tributumqui désignait une taxe, un impot, une contribution et quelquefois, au figuré, un présent. C'est le neutre substantivé de l'adjectif tributus « qui concerne les tribus », de tribuere, proprement « répartir entre les tribus (tribus) », d'où « répartir, partager ». (→ attribuer, rétribuer). <> Le français tribut a supplanté l'ancienne forme populaire treûd (1080), treü (1125), issu du mot latin par voie orale et encore relevée au XVIIe siècle. De même, en ancien provençal, la forme empruntée tribut (v.1140) s'est trouvée en concurrence avec la forme populaire traüt. (Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).

L'origine de la géométrie

auteurs

Henri LEBESGUE

enseignement et exigence

TRIBUT n.m., réfection (1463) de trebu (av.1350) est emprunté au latin classique tributum qui désignait une taxe, un impot, une contribution et quelquefois, au figuré, un présent. C'est le neutre substantivé de l'adjectif tributus, […] proprement « répartir entre les tribus (tribus) », d'où « répartir, partager ». […]
(Le Robert Dictionnaire historique de la langue française).

A propos de la mesure des grandeurs

    Les grandeurs étudiées dans nos cours sont de nature géométriques : longueurs, angles, aires, volumes ; nous utilisons aussi la masse, mais nous ne l’étudions pas. Il semble dons que ce soit en géométrie que la notion de grandeur devrait être examinée ; le mot grandeur ne figure cependant pas parmi ceux qu’on définit, ou qu’on explique, au début de nos géométries. Après tout, cela n’en vaut peut-être que mieux ; il n’est pas tellement désirable de commencer par des vues trop générales, il serait souvent préférable de s’élever à partir du particulier et, par exemple, d’expliquer ce qu’est une grandeur seulement après en avoir rencontré et utilisé quelques-unes. Mais cela nous ne le faisons nullement et nos élèves seraient très excusables d’être incapables d’analyser les caractères communs aus diverses grandeurs de la géométrie élémentaire, car nous ne les avons pas du tout entrainés à faire l’effort de réflexion nécessaire pour arriver à une vue d’ensemble. […]

Déviance et intégration

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